Ne pas se lamenter
Les (vrais) sages ne se lamentent ni sur les morts ni sur les vivants (BG 02/11)
Théorie :
1 La compassion consiste à ressentir la même passion que les gens que l’on aime. S’ils sont en deuil d’un aimé, on pleure avec eux. S’ils fêtent un événement heureux, on se réjouit avec eux. Ce sutra scandalise l’exotériste religieux, car il conseille l’anti-compassion.
2 En réalité il ne s’agit pas de s’interdire les signes de la compassion heureuse ou malheureuse en présence des exotéristes. Il s’agit, pour le spirituel, de ne pas tomber lui-même dans l’erreur que partage l’exotériste, ou du moins un certain niveau de lui, et qui alimente sa tristesse ou sa joie transitoires.
3 Pourquoi cela ? Parce que les morts ont eu leur temps, comme nous avons le nôtre. Leur mort a résulté de leur karma, comme la nôtre en résultera. Leur destin post-mortem aussi, comme il en est pour tous les êtres.
4 Donc, pas de fausse joie : le malade se guérit, très bien, mais la vie n’en est pas moins mortelle. Et pas de fausse tristesse : les malheurs n’ont aucune importance, mais seul compte dans quel esprit on les vit.
Pratique :
Attention particulière à l’équilibre de la colonne vertébrale et à la régularité calme de la respiration, tous deux témoins de la sérénité.
Se détacher des pensées, tant victorieuses et satisfaites, que défaitistes et auto-dépréciatives.
Laisser revenir, de temps à autre, comme un mantra, mais sans en faire une répétition continue et mécanique les (vrais) sages ne se lamentent ni sur les morts ni sur les vivants.
Se concentrer sur la notion d’harmonie et de justice. Assume le mal que tu récoltes après l’avoir semé dans le passé. Sème le bien et tu récolteras le bien ; tu le récoltes même déjà car, dans l’instant, il germe.
Ne pas se lamenter
Ne pas se lamenter
Ne pas se lamenter
Les (vrais) sages ne se lamentent ni sur les morts ni sur les vivants (BG 02/11)
Théorie :
1 La compassion consiste à ressentir la même passion que les gens que l’on aime. S’ils sont en deuil d’un aimé, on pleure avec eux. S’ils fêtent un événement heureux, on se réjouit avec eux. Ce sutra scandalise l’exotériste religieux, car il conseille l’anti-compassion.
2 En réalité il ne s’agit pas de s’interdire les signes de la compassion heureuse ou malheureuse en présence des exotéristes. Il s’agit, pour le spirituel, de ne pas tomber lui-même dans l’erreur que partage l’exotériste, ou du moins un certain niveau de lui, et qui alimente sa tristesse ou sa joie transitoires.
3 Pourquoi cela ? Parce que les morts ont eu leur temps, comme nous avons le nôtre. Leur mort a résulté de leur karma, comme la nôtre en résultera. Leur destin post-mortem aussi, comme il en est pour tous les êtres.
4 Donc, pas de fausse joie : le malade se guérit, très bien, mais la vie n’en est pas moins mortelle. Et pas de fausse tristesse : les malheurs n’ont aucune importance, mais seul compte dans quel esprit on les vit.
Pratique :
Attention particulière à l’équilibre de la colonne vertébrale et à la régularité calme de la respiration, tous deux témoins de la sérénité.
Se détacher des pensées, tant victorieuses et satisfaites, que défaitistes et auto-dépréciatives.
Laisser revenir, de temps à autre, comme un mantra, mais sans en faire une répétition continue et mécanique les (vrais) sages ne se lamentent ni sur les morts ni sur les vivants.
Se concentrer sur la notion d’harmonie et de justice. Assume le mal que tu récoltes après l’avoir semé dans le passé. Sème le bien et tu récolteras le bien ; tu le récoltes même déjà car, dans l’instant, il germe.
Ne pas se lamenter