CHACUN VIT SELON SA PROPRE NATURE
Même un homme sage agit selon sa propre nature.
Tous les êtres, même les animaux, suivent leur nature.
À quoi bon refouler cette loi ?
(BG 03/33)
Théorie :
1 Un chef d’état de la France (Emmanuel Macron) a déclaré devant la Grande Loge Maçonnique de France : « Je vous félicite de porter cette ambition de faire de l’homme la mesure du monde, le libre acteur de sa vie, de la naissance à la mort ». Cette affirmation crâne supposerait que l’homme soit Dieu, car rien n’est impossible à Dieu, comme l’archange Gabriel le déclare à Marie (Lc 01/37 = P 004). Ce programme, doublé d’une politique, est proprement luciférien. L’homme, à l’état natif, est le résultat de l’usage qu’il a fait de ses nombreux cycles antérieurs d’existence (BG 04/05). Cela détermine sa race, son sexe, sa situation sociale (BG 06/41-42) et tout le contexte de sa naissance : autrement dit, sa nature.
2 Le sage, comme le pervers, agit selon sa propre nature ; la différence réside en ceci qu’ils n’ont pas le même but. La ‘mesure du monde’ c’est Dieu. L’auteur des conditionnements présents d’un homme, c’est son propre passé (karma). Dans le cadre de ces deux impératifs, l’homme a un rôle à jouer, que l’auteur de la pièce mondiale a choisi et non l’homme actuel lui-même. À l’évidence, l’homme ne choisit pas sa naissance (du moins au cours de son cycle actuel d’existence). Mais il se fait parfois l’illusion (par l’euthanasie ou le suicide), de pouvoir choisir sa mort… sans réaliser que ce choix conditionnera sa prochaine naissance, qu’il ne choisira pas.
3 Comme dit Jésus : du jugement dont vous jugez on vous jugera, et de la mesure dont vous mesurez on mesurera pour vous (Mt 07/02 = P 070). Bien naïf et fort prétentieux celui qui prétend s’affranchir de la loi universelle des ‘actions et réactions concordantes’. Quand bien même cette liberté ‘maçonnique’, vantée par un chef d’État sans Dieu serait vraie, elle ne concernerait jamais que le petit siècle de la vie d’un homme, impondérable instant dans le déploiement indéfini des mondes. Orgueil ‘divin’ d’un éphémère. La spiritualité, tant orientale que chrétienne, propose autrement mieux : la libération de la mort. Là où s’arrête la supposée liberté du profane commence l’absolue liberté du spirituel.
4 Tous les êtres, même les animaux, suivent leur nature. La nature future d’un être présentement humain dépend de l’usage qu’il fait de sa nature contrainte actuelle. Les sattviques (spirituels) s’élèvent. Les rajasiques (limités à l’humain) demeurent dans les régions intermédiaires, terrestres. Les tamasiques (au comportement infra-humain), hommes de ténèbres, choient vers les mondes infernaux (BG 14/18). Suivre sa nature ne signifie pas être privé de liberté, mais au contraire choisir la direction dans laquelle utiliser ses talents.
5 À quoi bon refouler cette loi ? C’est bon pour se donner l’illusion d’être libre. Mais le spirituel ne vit pas d’illusion. Surtout il ne vit pas de l’illusion d’être cette chose qui naît, vieillit et meurt et qu’on nomme le corps. Ce n’est pas l’enveloppe transitoire de l’atman qu’il s’agit de ‘divinement façonner’ c’est l’atman, immémorialement divin, qu’il s’agit de découvrir en soi et ensuite de libérer des formes transitoires qui l’enferment (BG 14/05).
6 Celui…qui garde une âme égale et ferme dans le plaisir et la douleur, celui-là se qualifie pour l’immortalité (BG 02/15). L’atman ne naît pas ; il ne meurt pas. Il n’appartient ni au passé ni au futur. Non-né, éternel, immuable. L’Antique (l’atman) n’est pas tué quand le corps est tué (BG 02/20). Les Francs-Maçons, initiés chrétiens au Moyen-âge, et bâtisseurs de cathédrales, se sont retournés vers le XVIII° siècle et sont devenus un des fers de lance de la contre-initiation qui, désormais, siège sur le trône.
Pratique :
1 Pratique I : Dans les temps anciens, de nombreuses sciences traditionnelles permettaient d’approcher au plus près la véritable nature d’un être. La plupart ont disparu. Les résiduelles sont plus ou moins fortement détruites ou désorientées (astrologie, morpho-psychologie, etc). La première pratique d’un homme consiste à découvrir sa propre nature, c’est-à-dire ses talents (Mt 25/15 = P 227) et aussi ses limites.
2 Pratique II : La deuxième consiste à estimer le champ des possibles, à l’intérieur duquel sa liberté pourra évoluer avec bonheur.
3 Pratique III : La troisième consiste à préparer sa prochaine naissance, ce qui revient à la choisir, car c’est elle que l’on choisit et non sa mort. Comment ? En développant les qualités dont on regrette qu’elles fassent défaut dans le milieu natif et aussi en soi. Ce n’est pas en refoulant la loi des ‘actions et réactions concordantes’ qu’on se libère, mais en utilisant intelligemment la grande part de liberté qu’elle permet encore.
CHACUN VIT SELON SA PROPRE NATURE
CHACUN VIT SELON SA PROPRE NATURE
CHACUN VIT SELON SA PROPRE NATURE
Même un homme sage agit selon sa propre nature.
Tous les êtres, même les animaux, suivent leur nature.
À quoi bon refouler cette loi ?
(BG 03/33)
Théorie :
1 Un chef d’état de la France (Emmanuel Macron) a déclaré devant la Grande Loge Maçonnique de France : « Je vous félicite de porter cette ambition de faire de l’homme la mesure du monde, le libre acteur de sa vie, de la naissance à la mort ». Cette affirmation crâne supposerait que l’homme soit Dieu, car rien n’est impossible à Dieu, comme l’archange Gabriel le déclare à Marie (Lc 01/37 = P 004). Ce programme, doublé d’une politique, est proprement luciférien. L’homme, à l’état natif, est le résultat de l’usage qu’il a fait de ses nombreux cycles antérieurs d’existence (BG 04/05). Cela détermine sa race, son sexe, sa situation sociale (BG 06/41-42) et tout le contexte de sa naissance : autrement dit, sa nature.
2 Le sage, comme le pervers, agit selon sa propre nature ; la différence réside en ceci qu’ils n’ont pas le même but. La ‘mesure du monde’ c’est Dieu. L’auteur des conditionnements présents d’un homme, c’est son propre passé (karma). Dans le cadre de ces deux impératifs, l’homme a un rôle à jouer, que l’auteur de la pièce mondiale a choisi et non l’homme actuel lui-même. À l’évidence, l’homme ne choisit pas sa naissance (du moins au cours de son cycle actuel d’existence). Mais il se fait parfois l’illusion (par l’euthanasie ou le suicide), de pouvoir choisir sa mort… sans réaliser que ce choix conditionnera sa prochaine naissance, qu’il ne choisira pas.
3 Comme dit Jésus : du jugement dont vous jugez on vous jugera, et de la mesure dont vous mesurez on mesurera pour vous (Mt 07/02 = P 070). Bien naïf et fort prétentieux celui qui prétend s’affranchir de la loi universelle des ‘actions et réactions concordantes’. Quand bien même cette liberté ‘maçonnique’, vantée par un chef d’État sans Dieu serait vraie, elle ne concernerait jamais que le petit siècle de la vie d’un homme, impondérable instant dans le déploiement indéfini des mondes. Orgueil ‘divin’ d’un éphémère. La spiritualité, tant orientale que chrétienne, propose autrement mieux : la libération de la mort. Là où s’arrête la supposée liberté du profane commence l’absolue liberté du spirituel.
4 Tous les êtres, même les animaux, suivent leur nature. La nature future d’un être présentement humain dépend de l’usage qu’il fait de sa nature contrainte actuelle. Les sattviques (spirituels) s’élèvent. Les rajasiques (limités à l’humain) demeurent dans les régions intermédiaires, terrestres. Les tamasiques (au comportement infra-humain), hommes de ténèbres, choient vers les mondes infernaux (BG 14/18). Suivre sa nature ne signifie pas être privé de liberté, mais au contraire choisir la direction dans laquelle utiliser ses talents.
5 À quoi bon refouler cette loi ? C’est bon pour se donner l’illusion d’être libre. Mais le spirituel ne vit pas d’illusion. Surtout il ne vit pas de l’illusion d’être cette chose qui naît, vieillit et meurt et qu’on nomme le corps. Ce n’est pas l’enveloppe transitoire de l’atman qu’il s’agit de ‘divinement façonner’ c’est l’atman, immémorialement divin, qu’il s’agit de découvrir en soi et ensuite de libérer des formes transitoires qui l’enferment (BG 14/05).
6 Celui…qui garde une âme égale et ferme dans le plaisir et la douleur, celui-là se qualifie pour l’immortalité (BG 02/15). L’atman ne naît pas ; il ne meurt pas. Il n’appartient ni au passé ni au futur. Non-né, éternel, immuable. L’Antique (l’atman) n’est pas tué quand le corps est tué (BG 02/20). Les Francs-Maçons, initiés chrétiens au Moyen-âge, et bâtisseurs de cathédrales, se sont retournés vers le XVIII° siècle et sont devenus un des fers de lance de la contre-initiation qui, désormais, siège sur le trône.
Pratique :
1 Pratique I : Dans les temps anciens, de nombreuses sciences traditionnelles permettaient d’approcher au plus près la véritable nature d’un être. La plupart ont disparu. Les résiduelles sont plus ou moins fortement détruites ou désorientées (astrologie, morpho-psychologie, etc). La première pratique d’un homme consiste à découvrir sa propre nature, c’est-à-dire ses talents (Mt 25/15 = P 227) et aussi ses limites.
2 Pratique II : La deuxième consiste à estimer le champ des possibles, à l’intérieur duquel sa liberté pourra évoluer avec bonheur.
3 Pratique III : La troisième consiste à préparer sa prochaine naissance, ce qui revient à la choisir, car c’est elle que l’on choisit et non sa mort. Comment ? En développant les qualités dont on regrette qu’elles fassent défaut dans le milieu natif et aussi en soi. Ce n’est pas en refoulant la loi des ‘actions et réactions concordantes’ qu’on se libère, mais en utilisant intelligemment la grande part de liberté qu’elle permet encore.
CHACUN VIT SELON SA PROPRE NATURE