Le FEU réduit le BOIS en CENDRES
Comme un feu réduit le bois en cendre, Arjuna,
ainsi le feu de la connaissance réduit en cendres toutes les conséquences des actions.
(BG 04/37)
Théorie :
La civilisation du feu contre celle du radiateur électrique
1 Comme un feu réduit le bois en cendre… La matière du symbole employé ici par la Bhagavad Gita mérite qu’on s’y arrête. L’homme moderne est chauffé au fioul, au gaz, à l’énergie solaire (artificiellement captée), il n’a pas l’expérience vitale et séculaire du bois qui se consume dans le foyer. La buche de bois est un objet dur, matériel, pesant, ayant forme et couleur particulière, qui disparaît comme tel, devient sans poids, légères comme cendres dispersées au gré du vent, sans identité distincte. Cependant rien ne se perd ; elle est devenue chaleur (amour), lumière (connaissance). Par l’opération banale de cuisiner ou de se chauffer, l’homme antique disposait d’un formidable sujet de méditation : conséquence du sacrifice de la buche, la dématérialisation d’un corps en amour-connaissance.
2 Une civilisation du radiateur ou du réchaud électrique ne peut pas comprendre le karma yoga ; il faut opérer le sacrifice de la buche en échange de la chaleur pour cela. Celui qui agit, non pour satisfaire son faux ego, mais en vue d’accomplir son sva-dharma, sa vocation propre, qui elle-même participe de l’ordre voulu par Dieu, et révélé par les Écritures, celui-là sacrifie la buche de son ego et obtient l’amour de Dieu et sa connaissance identificatrice. Celui dont les activités sont dénuées de désirs et de buts personnels, dont les actions ont été consumées dans le feu de la connaissance, les gens avisés le considèrent comme un sage (BG 04/19).
L’action par désir et l’action par connaissance
1 Ainsi le feu de la connaissance, Arjuna, réduit en cendres toutes les conséquences des actions. L’homme incarcéré dans le monde matériel est soumis à la finitude, la souffrance et la mort. Dans ce monde, il faut agir sans cesse pour survivre. Mais l’homme ne peut pas se libérer de ce monde mortel par l’action. La raison en est simple : l’action, c’est toujours un corps mortel qui agit sur un autre corps mortel, comment cela pourrait-il faire sortir de la matérialité des corps soumis à la souffrance ? Non par l’action, mais par la connaissance. Brahman réside au cœur de chacun. On ne peut l’atteindre que par la connaissance (BG 13/17).
2 Fut-elle classée comme charitable ou bonne, ce n’est donc pas l’action qui sauve. Seule est salvatrice la connaissance qui motive l’action et la guide. On exprime cela populairement en déclarant : ‘C’est l’intention qui compte’. La chose est analogue, mais non identique, car la connaissance spirituelle est beaucoup plus que l’intention bienveillante. Il s’agit, en toute conscience, d’offrir son action au principe divin du monde, pour participer à l’ordre du monde tel qu’il l’a voulu. Celui qui offre ses actions à Brahman, qui agit sans attachement, n’est pas plus affecté par le mal que la feuille de lotus ne l’est par l’eau sur laquelle elle repose (BG 05/10). N’étant plus affecté par le mal, il ne renaîtra plus dans ce monde qui en contient tant.
2 Le karma yogi, l’homme d’action qui vit l’action comme un sacrifice au divin, n’agit pas en fonction des désirs changeants de son ego, mais en fonction du Dharma. Que les Écritures soient pour toi l’autorité qui détermine ce qui doit être fait et évité. C’est en connaissant les prescriptions des Écritures que tu dois agir dans ce monde (BG 16/24). Il possède la conscience claire de participer à l’acte de création divine et d’harmonie du monde. C’est par l’action rituelle que même des rois comme Janaka, et tant d’autres se sont efforcés vers la perfection. Assume donc ta tâche, uniquement pour le maintien de l’ordre universel. (BG 03/20). Alors que les ignorants agissent par attachement à l’acte, l’homme sage doit aussi agir, mais sans attachement, en ayant en vue l’ordre du monde et guider le peuple sur la voie juste (BG 03/25).
Le détachement supra-religieux du bien comme du mal
1 … réduit en cendres toutes les conséquences des actions. Il est question de toutes les conséquences des actions : les bonnes et les mauvaises. Ici se situe une frontière entre la religion et la spiritualité. La religion liste dans ses lois les commandements et les interdits. Dans le Genèse : tu mangeras du fruit de tous les arbres, sauf de ceux de l’arbre du milieu. Ici il s’agit d’agir, non pas avec inconséquence, mais sans préoccupation de jouir des conséquences favorables ou d’éviter les conséquences défavorables à l’ego. La Gita va jusqu’à dire : Celui qui est libre du sens du ‘moi’, dont l’intelligence n’est pas souillée (par le bien ou le mal)… Jamais ses actes ne l’enchaînent (BG 18/17). Dans l’optique religieuse on n’imagine pas pouvoir être souillé par une bonne action ! Au contraire, on est valorisé, canonisé, auréolé pour cela.
2 Quel est le but de ce mystérieux détachement ? Si l’on refuse à l’ego le fruit de toutes les actions, donc tous les fruits, il va disparaître faute d’alimentation. Or c’est précisément le but. Cependant, si l’ego disparaît, l’être ne disparaît pas pour autant, car rien ne se perd ; il réintègre son principe. Ceux qui sont libres de l’orgueil et de l’illusion, qui ont vaincu le mal de l’attachement, débarrassés de leurs désirs, affranchis des dualités, telles que le plaisir et la douleur, qui sont établis constamment en contact avec leur Soi, ces êtres atteignent le but éternel (BG 15/05).
3 La religion n’a pas pour objectif d’atteindre le but éternel ; elle veut améliorer la vie individuelle par le recours à la grâce divine (BG 04/12 et 09/21). La spiritualité veut sacrifier la buche de l’individualité dans le feu du sacrifice, pour obtenir l’unité suprême avec le divin qui est chaleur (amour) et lumière (connaissance) (BG 04/25).
4 L’idée de toutes les actions ne peut guère être conçue par un Occidental, qui se représente sa vie comme quelque chose de très étroitement borné à un petit siècle d’existence. La philosophie hindoue distingue ‘prarabdha karma’, les actions qui produisent leurs effets dans la vie présente, et ‘agami karma’, celles qui produiront leurs effets dans une ou des vies futures, l’ensemble constituant ‘sancita karma’, les actions qui n’ont pas encore produit leurs effets. Étant donné que chaque humain a traversé d’innombrables existences (BG 04/05), comme le précise Krishna, la quantité d’actions dont les conséquences demeurent en suspens est incalculable. Il faudrait de nombreuses vies pour les épuiser et, pendant ce temps là, d’autres actions s’accumuleraient, dont les conséquences s’ajouteraient à l’ensemble. Ainsi, le risque serait grand que le processus se prolonge indéfiniment, s’il n’était le recours à la connaissance yogique
5 C’est alors que le symbole du feu prend toute sa force. Un maître faisait remarquer qu’en 1666 à Londres, un incendie se déclencha dans une boulangerie ; il en résulta la destruction de 13200 maisons et 87 églises. Cela donne une idée de la puissance de destruction quasi illimitée du feu, puissance qui joue positivement en matière de libération spirituelle du karma sous la forme du feu de la connaissance.
Pratique :
Pratique I : La civilisation du feu contre celle du radiateur électrique Comme un feu réduit le bois en cendre… L’homme moderne est chauffé au fioul, au gaz, à l’énergie solaire (artificiellement captée), il n’a pas l’expérience vitale et séculaire du bois qui se consume dans le foyer. La buche de bois est un objet, dur, matériel, pesant, qui disparaît comme tel, devient sans poids, légères comme cendres dispersées au gré du vent. Cependant rien ne se perd ; elle est devenue chaleur (amour), lumière (connaissance). Celui qui agit, non pour satisfaire son faux ego, mais en vue d’accomplir son sva-dharma, sa vocation propre, qui elle-même participe de l’ordre voulu par Dieu et révélé par les Écritures, celui-là sacrifie la buche de son ego et réalise l’amour divin et la connaissance identificatrice.
Pratique II : L’action par désir et l’action par connaissance L’homme ne peut pas se libérer de la mort et donc de ce monde par l’action. L’action, c’est toujours un corps mortel qui agit sur un autre corps mortel, comment cela pourrait-il faire sortir de la matérialité des corps soumis à la souffrance ? Alors qu’est-ce qui permet de sortir du monde mortel ? Non l’action, mais la connaissance. Brahman réside au cœur de chacun. On ne peut l’atteindre que par la connaissance (BG 13/17). Il s’agit, en toute conscience, d’offrir son action au principe divin du monde, pour participer à l’ordre du monde tel qu’il l’a voulu. Celui qui offre ses actions à Brahman, qui agit sans attachement, n’est pas plus affecté par le mal que la feuille de lotus ne l’est par l’eau sur laquelle elle repose (BG 05/10). N’étant plus affecté par le mal, il ne renaîtra plus dans ce monde qui en contient tant.
Pratique III : Le détachement supra religieux du bien comme du mal …réduit en cendres toutes les conséquences des actions. Il est question de toutes les conséquences des actions : les bonnes et les mauvaises. La religion liste dans ses lois les commandements et les interdits. Il convient ici d’agir sans préoccupation de jouir des conséquences favorables ou d’éviter les conséquences défavorables à l’ego (BG 18/10). Alors l’ego disparaît, mais l’être ne disparaît pas pour autant, car rien ne se perd ; il réintègre son principe.
Le FEU réduit le BOIS en CENDRES (BG 04/37)
Le FEU réduit le BOIS en CENDRES (BG 04/37)
Le FEU réduit le BOIS en CENDRES
Comme un feu réduit le bois en cendre, Arjuna,
ainsi le feu de la connaissance réduit en cendres toutes les conséquences des actions.
(BG 04/37)
Théorie :
La civilisation du feu contre celle du radiateur électrique
1 Comme un feu réduit le bois en cendre… La matière du symbole employé ici par la Bhagavad Gita mérite qu’on s’y arrête. L’homme moderne est chauffé au fioul, au gaz, à l’énergie solaire (artificiellement captée), il n’a pas l’expérience vitale et séculaire du bois qui se consume dans le foyer. La buche de bois est un objet dur, matériel, pesant, ayant forme et couleur particulière, qui disparaît comme tel, devient sans poids, légères comme cendres dispersées au gré du vent, sans identité distincte. Cependant rien ne se perd ; elle est devenue chaleur (amour), lumière (connaissance). Par l’opération banale de cuisiner ou de se chauffer, l’homme antique disposait d’un formidable sujet de méditation : conséquence du sacrifice de la buche, la dématérialisation d’un corps en amour-connaissance.
2 Une civilisation du radiateur ou du réchaud électrique ne peut pas comprendre le karma yoga ; il faut opérer le sacrifice de la buche en échange de la chaleur pour cela. Celui qui agit, non pour satisfaire son faux ego, mais en vue d’accomplir son sva-dharma, sa vocation propre, qui elle-même participe de l’ordre voulu par Dieu, et révélé par les Écritures, celui-là sacrifie la buche de son ego et obtient l’amour de Dieu et sa connaissance identificatrice. Celui dont les activités sont dénuées de désirs et de buts personnels, dont les actions ont été consumées dans le feu de la connaissance, les gens avisés le considèrent comme un sage (BG 04/19).
L’action par désir et l’action par connaissance
1 Ainsi le feu de la connaissance, Arjuna, réduit en cendres toutes les conséquences des actions. L’homme incarcéré dans le monde matériel est soumis à la finitude, la souffrance et la mort. Dans ce monde, il faut agir sans cesse pour survivre. Mais l’homme ne peut pas se libérer de ce monde mortel par l’action. La raison en est simple : l’action, c’est toujours un corps mortel qui agit sur un autre corps mortel, comment cela pourrait-il faire sortir de la matérialité des corps soumis à la souffrance ? Non par l’action, mais par la connaissance. Brahman réside au cœur de chacun. On ne peut l’atteindre que par la connaissance (BG 13/17).
2 Fut-elle classée comme charitable ou bonne, ce n’est donc pas l’action qui sauve. Seule est salvatrice la connaissance qui motive l’action et la guide. On exprime cela populairement en déclarant : ‘C’est l’intention qui compte’. La chose est analogue, mais non identique, car la connaissance spirituelle est beaucoup plus que l’intention bienveillante. Il s’agit, en toute conscience, d’offrir son action au principe divin du monde, pour participer à l’ordre du monde tel qu’il l’a voulu. Celui qui offre ses actions à Brahman, qui agit sans attachement, n’est pas plus affecté par le mal que la feuille de lotus ne l’est par l’eau sur laquelle elle repose (BG 05/10). N’étant plus affecté par le mal, il ne renaîtra plus dans ce monde qui en contient tant.
2 Le karma yogi, l’homme d’action qui vit l’action comme un sacrifice au divin, n’agit pas en fonction des désirs changeants de son ego, mais en fonction du Dharma. Que les Écritures soient pour toi l’autorité qui détermine ce qui doit être fait et évité. C’est en connaissant les prescriptions des Écritures que tu dois agir dans ce monde (BG 16/24). Il possède la conscience claire de participer à l’acte de création divine et d’harmonie du monde. C’est par l’action rituelle que même des rois comme Janaka, et tant d’autres se sont efforcés vers la perfection. Assume donc ta tâche, uniquement pour le maintien de l’ordre universel. (BG 03/20). Alors que les ignorants agissent par attachement à l’acte, l’homme sage doit aussi agir, mais sans attachement, en ayant en vue l’ordre du monde et guider le peuple sur la voie juste (BG 03/25).
Le détachement supra-religieux du bien comme du mal
1 … réduit en cendres toutes les conséquences des actions. Il est question de toutes les conséquences des actions : les bonnes et les mauvaises. Ici se situe une frontière entre la religion et la spiritualité. La religion liste dans ses lois les commandements et les interdits. Dans le Genèse : tu mangeras du fruit de tous les arbres, sauf de ceux de l’arbre du milieu. Ici il s’agit d’agir, non pas avec inconséquence, mais sans préoccupation de jouir des conséquences favorables ou d’éviter les conséquences défavorables à l’ego. La Gita va jusqu’à dire : Celui qui est libre du sens du ‘moi’, dont l’intelligence n’est pas souillée (par le bien ou le mal)… Jamais ses actes ne l’enchaînent (BG 18/17). Dans l’optique religieuse on n’imagine pas pouvoir être souillé par une bonne action ! Au contraire, on est valorisé, canonisé, auréolé pour cela.
2 Quel est le but de ce mystérieux détachement ? Si l’on refuse à l’ego le fruit de toutes les actions, donc tous les fruits, il va disparaître faute d’alimentation. Or c’est précisément le but. Cependant, si l’ego disparaît, l’être ne disparaît pas pour autant, car rien ne se perd ; il réintègre son principe. Ceux qui sont libres de l’orgueil et de l’illusion, qui ont vaincu le mal de l’attachement, débarrassés de leurs désirs, affranchis des dualités, telles que le plaisir et la douleur, qui sont établis constamment en contact avec leur Soi, ces êtres atteignent le but éternel (BG 15/05).
3 La religion n’a pas pour objectif d’atteindre le but éternel ; elle veut améliorer la vie individuelle par le recours à la grâce divine (BG 04/12 et 09/21). La spiritualité veut sacrifier la buche de l’individualité dans le feu du sacrifice, pour obtenir l’unité suprême avec le divin qui est chaleur (amour) et lumière (connaissance) (BG 04/25).
4 L’idée de toutes les actions ne peut guère être conçue par un Occidental, qui se représente sa vie comme quelque chose de très étroitement borné à un petit siècle d’existence. La philosophie hindoue distingue ‘prarabdha karma’, les actions qui produisent leurs effets dans la vie présente, et ‘agami karma’, celles qui produiront leurs effets dans une ou des vies futures, l’ensemble constituant ‘sancita karma’, les actions qui n’ont pas encore produit leurs effets. Étant donné que chaque humain a traversé d’innombrables existences (BG 04/05), comme le précise Krishna, la quantité d’actions dont les conséquences demeurent en suspens est incalculable. Il faudrait de nombreuses vies pour les épuiser et, pendant ce temps là, d’autres actions s’accumuleraient, dont les conséquences s’ajouteraient à l’ensemble. Ainsi, le risque serait grand que le processus se prolonge indéfiniment, s’il n’était le recours à la connaissance yogique
5 C’est alors que le symbole du feu prend toute sa force. Un maître faisait remarquer qu’en 1666 à Londres, un incendie se déclencha dans une boulangerie ; il en résulta la destruction de 13200 maisons et 87 églises. Cela donne une idée de la puissance de destruction quasi illimitée du feu, puissance qui joue positivement en matière de libération spirituelle du karma sous la forme du feu de la connaissance.
Pratique :
Pratique I : La civilisation du feu contre celle du radiateur électrique Comme un feu réduit le bois en cendre… L’homme moderne est chauffé au fioul, au gaz, à l’énergie solaire (artificiellement captée), il n’a pas l’expérience vitale et séculaire du bois qui se consume dans le foyer. La buche de bois est un objet, dur, matériel, pesant, qui disparaît comme tel, devient sans poids, légères comme cendres dispersées au gré du vent. Cependant rien ne se perd ; elle est devenue chaleur (amour), lumière (connaissance). Celui qui agit, non pour satisfaire son faux ego, mais en vue d’accomplir son sva-dharma, sa vocation propre, qui elle-même participe de l’ordre voulu par Dieu et révélé par les Écritures, celui-là sacrifie la buche de son ego et réalise l’amour divin et la connaissance identificatrice.
Pratique II : L’action par désir et l’action par connaissance L’homme ne peut pas se libérer de la mort et donc de ce monde par l’action. L’action, c’est toujours un corps mortel qui agit sur un autre corps mortel, comment cela pourrait-il faire sortir de la matérialité des corps soumis à la souffrance ? Alors qu’est-ce qui permet de sortir du monde mortel ? Non l’action, mais la connaissance. Brahman réside au cœur de chacun. On ne peut l’atteindre que par la connaissance (BG 13/17). Il s’agit, en toute conscience, d’offrir son action au principe divin du monde, pour participer à l’ordre du monde tel qu’il l’a voulu. Celui qui offre ses actions à Brahman, qui agit sans attachement, n’est pas plus affecté par le mal que la feuille de lotus ne l’est par l’eau sur laquelle elle repose (BG 05/10). N’étant plus affecté par le mal, il ne renaîtra plus dans ce monde qui en contient tant.
Pratique III : Le détachement supra religieux du bien comme du mal …réduit en cendres toutes les conséquences des actions. Il est question de toutes les conséquences des actions : les bonnes et les mauvaises. La religion liste dans ses lois les commandements et les interdits. Il convient ici d’agir sans préoccupation de jouir des conséquences favorables ou d’éviter les conséquences défavorables à l’ego (BG 18/10). Alors l’ego disparaît, mais l’être ne disparaît pas pour autant, car rien ne se perd ; il réintègre son principe.
Le FEU réduit le BOIS en CENDRES (BG 04/37)