L’EXÉGÈSE DE L’INCARNATION DIVINE
Grec-Français : Personne n’a jamais vu Dieu, mais l’Unique-engendré-monogenês, qui est dans le giron-kolpos du père, celui-là l’a raconté-en-détail-en-exégèse-exêgesthai. (P 001 = Jean 01/18)
Bible de Jérusalem : Nul n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est tourné vers le sein du Père, lui, l’a fait connaître.
Théorie :
Si Dieu était visible, il serait limité, car toute forme est limitée ; donc personne n’a jamais vu Dieu.
La théologie traduit ‘Fils unique’, comme si Dieu créateur n’avait qu’un enfant : Jésus de Nazareth. Mais le grec donne monogenês, qui désigne ‘l’Unique engendré’. Or, selon la théorie ésotérique ‘creatio ex deo’, la ‘création issue de Dieu’, toute créature, et donc tout être, est monogenês. Le réalisé l’accomplit ; l’homme spirituel le sait ; les autres l’ignorent. Jésus est un monogenês pleinement conscient de sa nature divine ; ce n’est pas le seul.
Il est dans le giron du père, car la création est en Dieu et non en dehors de Dieu. Si quoi que ce soit se trouvait en dehors de Dieu, Il ne serait pas le Tout.
L’exégèse de Dieu, donc la connaissance de Dieu, ne peut qu’être le fait de celui qui ne se prend pas pour un ego séparé de Dieu et des autres. Voilà pourquoi Jésus dit que son disciple doit haïr même son âme-psychè, en somme son ego.
L’Unique-monos a une indéfinité de fils, mais chacun est unique, car l’infini créateur ne se répète jamais. Chacun est une unique image de l’Unique.
Pratique :
On médite les yeux fermés, et sans rien imaginer, puisque ce qui est visible n’est pas Dieu.
Ceci est une ‘méditation sans support’, puisque Dieu est invisible et ne s’exprime que dans le silence.
On dira, certes, « Qu’y a-t-il à raconter-en-détail-en-exégèse après n’avoir rien vu, rien entendu ? » Il y a une évidence cordiale, une intuition supra mentale, de l’unicité de l’unique transitoire que nous sommes et de l’Unique absolu qu’est Dieu. Dieu nous englobe malgré l’apparente dualité des choses mortelles.
Et alors, on ‘voit’, dans les choses mortelles, le langage que Dieu nous adresse, comme un enfant qui apprend à lire ‘voit’, dans les signes écrits, les choses décrites.
L’exégèse de l’incarnation divine
L’exégèse de l’incarnation divine
L’EXÉGÈSE DE L’INCARNATION DIVINE
Grec-Français : Personne n’a jamais vu Dieu, mais l’Unique-engendré-monogenês, qui est dans le giron-kolpos du père, celui-là l’a raconté-en-détail-en-exégèse-exêgesthai. (P 001 = Jean 01/18)
Bible de Jérusalem : Nul n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est tourné vers le sein du Père, lui, l’a fait connaître.
Théorie :
Si Dieu était visible, il serait limité, car toute forme est limitée ; donc personne n’a jamais vu Dieu.
La théologie traduit ‘Fils unique’, comme si Dieu créateur n’avait qu’un enfant : Jésus de Nazareth. Mais le grec donne monogenês, qui désigne ‘l’Unique engendré’. Or, selon la théorie ésotérique ‘creatio ex deo’, la ‘création issue de Dieu’, toute créature, et donc tout être, est monogenês. Le réalisé l’accomplit ; l’homme spirituel le sait ; les autres l’ignorent. Jésus est un monogenês pleinement conscient de sa nature divine ; ce n’est pas le seul.
Il est dans le giron du père, car la création est en Dieu et non en dehors de Dieu. Si quoi que ce soit se trouvait en dehors de Dieu, Il ne serait pas le Tout.
L’exégèse de Dieu, donc la connaissance de Dieu, ne peut qu’être le fait de celui qui ne se prend pas pour un ego séparé de Dieu et des autres. Voilà pourquoi Jésus dit que son disciple doit haïr même son âme-psychè, en somme son ego.
L’Unique-monos a une indéfinité de fils, mais chacun est unique, car l’infini créateur ne se répète jamais. Chacun est une unique image de l’Unique.
Pratique :
On médite les yeux fermés, et sans rien imaginer, puisque ce qui est visible n’est pas Dieu.
Ceci est une ‘méditation sans support’, puisque Dieu est invisible et ne s’exprime que dans le silence.
On dira, certes, « Qu’y a-t-il à raconter-en-détail-en-exégèse après n’avoir rien vu, rien entendu ? » Il y a une évidence cordiale, une intuition supra mentale, de l’unicité de l’unique transitoire que nous sommes et de l’Unique absolu qu’est Dieu. Dieu nous englobe malgré l’apparente dualité des choses mortelles.
Et alors, on ‘voit’, dans les choses mortelles, le langage que Dieu nous adresse, comme un enfant qui apprend à lire ‘voit’, dans les signes écrits, les choses décrites.
L’exégèse de l’incarnation divine